Comment contrer la haine en ligne?

Les messages haineux et misanthropes dans les débats de réseau se sont multipliés, et avec eux les influences xénophobes et antidémocratiques sur l’opinion publique et les interactions sociales. La Commission pour la protection des médias de la jeunesse (KJM) et jugendschutz.net ont enregistré une augmentation des violations et des plaintes des utilisateurs dans le domaine des commentaires xénophobes contre les réfugiés l’été dernier. À la mi-décembre, la ministre fédérale de la Justice Heiko Maas, ainsi que des représentants de Facebook, Google et des organisations de la société civile, dont klicksafe.de, ont présenté les premiers résultats du groupe de travail «Traiter les messages de haine illégaux sur Internet». Des mesures concrètes pour lutter contre les contenus haineux sur Internet ont été convenues.

Il n’existe pas de procédure généralement applicable pour traiter le discours de haine. Au contraire, il existe différentes approches et mesures qui peuvent être vérifiées et appliquées individuellement. Les discours de haine xénophobes sur les réseaux sociaux peuvent être signalés directement à l’opérateur. Il existe également des bureaux de réclamation tels que jugendschutz.net, où les utilisateurs peuvent signaler des contributions problématiques. Si vous souhaitez participer activement aux débats du réseau et répondre aux messages de haine xénophobe, il est important de ne pas vous mettre en danger. Le contre-discours doit être soigneusement étudié et exempt d’insultes. Il peut être stratégiquement judicieux de s’allier avec des personnes partageant les mêmes idées et de développer ensemble une position opposée. Des exemples peuvent être trouvés sur www.netz-gegen-nazis.de, par exemple.

Propagande xénophobe dans les réseaux sociaux – situation juridique
Même sur Internet mondial, les auteurs de déclarations irrecevables ne sont pas protégés contre les poursuites pour violations. Vous pouvez être poursuivi légalement si vous habitez en Allemagne.

Selon le Traité d’État sur la protection des jeunes contre les médias, les contributions ne sont pas autorisées:

  • à la haine contre des parties de la population ou
  • inciter un groupe national, racial, religieux ou ethnique,
  • appelant à la violence et à des mesures arbitraires à leur encontre,
  • ou attaquer la dignité humaine d’autrui en insultant, en ridiculisant ou en diffamant des parties de la population ou d’un groupe.

En outre, le déni ou la banalisation de l’Holocauste, la diffusion de la propagande national-socialiste, ainsi que les symboles d’organisations inconstitutionnelles (par exemple les croix gammées) ne sont pas autorisés.

Les violations de ces réglementations peuvent être sanctionnées par des amendes élevées. En outre, ces affaires sont toujours soumises aux parquets compétents, qui engagent généralement des procédures d’enquête contre les internautes. S’il est reconnu coupable, il existe un risque d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à cinq ans en vertu du droit pénal.

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